La gestion différenciée : une approche raisonnée et respectueuse

Gestion différenciée

Notre commune compte 150 hectares (ha) d’espaces verts, agricoles et boisés dont près de 80 ha gérés par les services municipaux. Dès 2017, elle s’est dotée d’un plan de gestion différenciée, remanié en 2022/2023, pour répondre aux contraintes légales et aux enjeux du changement climatique. Zoom sur une alternative écologique plus respectueuse de l’environnement.

Pourquoi mettre en place un plan de gestion différenciée ?

La gestion différenciée consiste à ne pas appliquer à tous les espaces la même intensité ni le même type d’entretien, en fonction de la nature, de la fréquentation, des usages et du potentiel de biodiversité de ces espaces.
Basée sur un diagnostic, cette nouvelle approche raisonnable dans la gestion des espaces verts a été construite avec une forte dimension environnementale et l’accompagnement de la société botanique dauphinoise Gentiana.
Elle permet à la fois :

  • de maintenir voire développer des zones de biodiversité en ville,
  • de réduire les pollutions (suppression des pesticides conformément à la loi Labbé),
  • d’économiser les énergies (fossiles notamment) comme les moyens matériels, humains et financiers (optimisation de l’entretien),
  • de préserver les ressources naturelles (eau) comme la santé humaine.

La gestion différenciée à L’Isle d’Abeau

Trois classes de gestion adaptées

  • La gestion ornementale intensive (7% des surfaces) : appliquée sur les terrains d’honneur de l’espace sportif Grisollet avec un suivi très régulier de 1 à 2 fois par semaine.
  • La gestion classique (46% des surfaces) : mise en œuvre sur les espaces fonctionnels comme les aires de jeux, les ronds-points et une partie du parc Saint-Hubert, avec une tonte en moyenne 7 à 10 fois par an.
  • La gestion naturelle (47% des surfaces) : appliquée sur les espaces laissés en libre évolution dans tous les quartiers, avec une surveillance des services techniques et une fauche ou taille seulement 1 à 2 fois par an.

Une fauche tardive : pour respecter les cycles naturels

La fauche tardive remplace les tontes régulières par une fauche et un broyage une fois par an en été, conciliant économie et écologie. Cette pratique permet aux prairies et aux herbes hautes de servir de refuge à de nombreux végétaux et animaux, dont certains menacés d’extinction, tout en réduisant la consommation de carburant.

La gestion différenciée en pratique

Découvrez le plan de gestion différenciée par quartier :